Luxembourg, on l'aime, on le quitte

Le Grand-Duché conserve une place de choix dans l'échiquier fiscal des grands groupes. Altice y possède une flopée de sociétés de gestion de participations, comme sa dernière-née en mai, Altice Technical Services France. Atos y fait transiter depuis des années les redevances de marque de sa filiale Worldline, en provenance de différentes sociétés établies en Europe et en Asie. BearingPoint, lui, va bâtir une équipe sur place afin de réduire au maximum le recours à l'offshore ou à des sous-traitants locaux. Quant à Gérald Penciolelli, homme d'affaires qui investit dans la net économie depuis une dizaine d'années, il prend des participations via sa holding Initial Concept. Un mouvement inverse s'observe avec Accenture, qui a fermé sa tête de pont luxembourgeoise en janvier, Accenture International, pour transférer son actif total de 58 milliards d'euros aux Pays-Bas. Ce départ pourrait être une conséquence des nouvelles règles fiscales adoptées depuis un an au Luxembourg à la suite des Luxleaks.

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