Après Presstalis, qui tirera son épingle du jeu ?

Juridiquement, Presstalis n'est plus. Mais l'Etat est, une énième fois, intervenu financièrement pour lui trouver en juillet 2020 un successeur - France messagerie - convenant à la puissante Coopérative de distribution des quotidiens (CDQ) et à son président, Louis Dreyfus, également président du directoire du Monde. Ce nouveau sursis sera-t-il suffisant ?

La situation est loin réglée. A compter du printemps 2020, une partie de la distribution de la presse a été bloquée en région en raison de mouvements sociaux dus à la liquidation en mai des SAD, filiales de Presstalis. Quant aux grands éditeurs de magazines, ils rechignent toujours à rentrer dans le rang et à financer le plan de restructuration dicté par les quotidiens. De leur côté, les Messageries lyonnaises de presse (MLP), longtemps en position de challenger, continuent de gagner de précieuses parts de marché et de se positionner comme une alternative crédible.

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