Les propos du président cubain Raul Castro présentant sa venue à Paris comme un succès de la "diplomatie économique française" et promettant aux patrons hexagonaux un temps d'avance sur leurs homologues américains ont dû sonner agréablement à l'oreille de Laurent Fabius. Soucieux d'occuper le crédo du volontarisme économique, le ministre des affaires étrangères décline depuis quatre ans sa diplomatie commerciale sur tous les sujets, de l'ouverture des magasins le dimanche [...] (570 mots)
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